Les plantes d’intérieur dépolluantes à avoir chez soi : Album photo



Contrairement aux idées reçues, l’air est souvent plus pollué à l’intérieur de la maison qu’à l’extérieur ! Pour lutter contre la pollution intérieure, voici 14 plantes dépolluantes à avoir absolument chez soi.

Contrairement aux idées reçues, l’air intérieur de nos maisons s’avère bien plus pollué que l’air extérieur, entre 5 à 10 fois au total. Colle, cire, peintures, meubles, produits d’entretien ou encore fumée de tabac sont autant de polluants qui se répandent dans notre intérieur, sans que l’on s’en rende forcément compte. 

Quels sont les effets de la pollution sur la santé ?

L’air de nos intérieurs est chargé de substances toxiques invisibles et nocives pour nos organismes. À faible dose, ces composants volatiles organiques peuvent engendrer une somnolence, irriter les yeux ou la peau, générer des crises d’asthme, des allergies ou des maux de tête. À forte concentration, ces polluants peuvent se révéler cancérigènes. Comme le rappelle l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), nous passons 85% de notre temps dans des environnements clos et chez nous, ce qui nous expose à de nombreux polluants : 

  • Polluants chimiques : composés organiques volatils (COV), oxydes d’azote (NOx), monoxyde de carbone (CO), hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), phtalates, etc. 
  • Bio contaminants : moisissures, allergènes domestiques provenant d‘acariens, d’animaux domestiques et de blattes, pollens, etc. 
  • Polluants physiques : particules et fibres (amiante, fibres minérales artificielles), etc.

Quelle plante pour quel polluant ?

À chaque polluant, sa plante de prédilection. Chaque végétal a ses caractéristiques : contre le tabac, pour humidifer l’air, pour lutter contre le formaldéhyde, l’ammoniac, le monoxyde de carbone ou encore le benzène. Ainsi, le chrysanthème fait disparaître le benzène (fumée de cigarette, détergents, carburants). Le Chlorophytum absorbe le monoxyde de carbone, xylène et formaldéhyde (peintures, agglomérés, fumées de tabac, produits ménagers). Dans le salon, on opte par exemple pour un Philodendron, elle élimine le formaldéhyde (textiles, papiers peints, chaudières, fumée de cigarette, moquette) et le trichloréthylène (peinture). L’anthurium et le rhapis sont particulièrement actifs sur l’ammoniac (produits d’entretien), on aura donc tout intérêt à les placer dans les zones où nous les utilisons le plus, comme la cuisine ou la salle de bain. 

De nombreux appareils électriques ou électroniques équipes nos maisons et émettent des ondes, qui à la longue, peuvent avoir des conséquences néfastes sur notre santé. Le cactus réduit les effets des ondes en les captant. Il trouve idéalement sa place dans les pièces qui contiennent des appareils ménagers, une télévision et un ordinateur. Et en plus, il nécessite très peu d’entretien !

Les plantes dépolluantes, comment ça marche ?

Les plantes dépolluantes assainissent l’air qui nous entoure. Elles agissent sur l’air que nous respirons en effectuant un échange gazeux. Les végétaux dépolluants transforment les polluants, les dégradent et produisent de la matière organique. Elles émettent ensuite du CO2 assaini et augmentent le taux d’humidité ambiant, la quantité d’oxygène et la qualité de l’air s’en trouvent donc améliorées.

Les limites des plantes dépolluantes

Dans les années 1980, Bill Wolverton, chercheur à la Nasa, réfléchit à la façon de purifier l’air des navettes spatiales. Il met en évidence les qualités dépolluantes de plantes vertes comme le ficus, le philodendron ou encore le palmier nain. En 2004, le programme Phyt’Air* a montré que l’action de certaines espèces telles que le chlorophytum, le dracaena marginé, le pothos et le spathiphyllum est très efficace sur les polluants les plus courants. Néanmoins, dans un rapport sur les techniques dépuration d’air intérieur, l’Anses rappelle que « si certains végétaux ont prouvé leur capacité d’épuration en laboratoire, il n’ya pas d’efficacité réelle démontrée en conditions réelles ». En effet, les tests faits en laboratoire ne soumettent qu’un seul polluant à la fois, sauf que dans un logement, les plantes sont confrontées à des combinaisons de polluants, ce qui peut les rendre un peu moins efficaces.

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