Di María, pourquoi tu détestes United ? / C1 / MU-PSG / SOFOOT.com

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Depuis le passage du joueur argentin dans le club anglais, Ángel Di María et Manchester United se vouent une haine mutuelle qu’aucune des deux parties ne souhaite visiblement éteindre. Alors, si l’un peut faire pleurer l’autre sur le terrain ce mardi lors de la première journée de Ligue des champions 2020-2021…

La passe d’armes, récente, a lieu en mai 2020 par médias interposés. Invitée de l’émission Los Ángeles de la Mañana, une femme de footballeur revient sur le retentissant échec passé de son mari en Angleterre. Pour elle, pas de doute : la faute en revient à la ville où ils avaient atterri, et où le mal-être s’était imposé tout en volant le talent de son bien-aimé. « C’était horrible. Manchester, c’est le pire. C’est horrible ! Nous vivions à Madrid, et Ángel jouait dans la meilleure équipe du monde, le Real Madrid. Le climat était parfait, la nourriture aussi. Et puis, est arrivée cette offre de Manchester… frappe Jorgelina Cardoso, se souvenant avec dégoût de la « bouffe dégueulasse » britannique. J’ai dit : « Il faut que des clubs, de n’importe quel autre pays que l’Angleterre, t’achètent. Ici, c’est de la merde. » Je n’ai pas aimé une seule chose, les gens sont tout blancs avec des mines de porcelaine. Ils marchent, et vous ne savez pas s’ils ne vont pas vous tuer. À deux heures de l’après-midi, il faisait nuit et je voulais me suicider. »
Bien entendu, le retour a été aussi puissant que la première gifle. Sur ESPN, c’est le maire de Manchester Andy Burnham en personne qui a ainsi sorti les gants. « Sur un point, je suis d’accord avec elle : ayant été supporter MU toute ma vie, j’ai également trouvé cette période déprimante. Son homme a été acheté 60 millions, puis vendu un an plus tard. L’un des plus gros flops de l’histoire du club, à n’en pas douter, boxe Andy Burnham, sens de la répartie au poignet. Ses papilles gustatives ont été ternies par son aigreur, et par son amertume. Je souhaite au couple tout le succès possible, pendant ce confinement. J’espère qu’elle aura utilisé son temps à bon escient, pour dépoussiérer certains de ses nombreux sacs à mains hors de prix. » Compliqué de donner un vainqueur, comme il était difficile de départager Aketo et Tunisiano ou B.O.S.S. et IV My People.

1-1, balle au centre

Ce qui est certain, c’est que les coups pleuvent toujours depuis la rupture et que les bleus se multiplient dans la baston opposant Ángel Di María à Manchester United. Pas plus tard qu’en 2019, l’Argentin avait sorti une performance réussie pour ses retrouvailles avec son ex en participant activement à la victoire du Paris Saint-Germain à Old Trafford (deux passes décisives, une première millimétrée sur corner pour Presnel Kimpembe et une deuxième splendide en centrant pour Kylian Mbappé) malgré les sifflets. En réponse, les Red Devils lui avaient braqué la qualification pour les quarts de finale au retour disputé sur la pelouse du parc des Princes. De quoi amplifier le désir de vengeance du Sud-Américain, et afficher un grand sourire chambreur côté mancunien.

D’ailleurs, les Anglais pouvaient voir cette mini-remontada comme une revanche sur le gaucher : en 2013, et au même round de la compétition, l’ex-Madrilène avait sorti MU avec le Real grâce notamment à une assist pour Cristiano Ronaldo dans la première manche (même s’il s’était blessé dans la seconde, sortant à la mi-temps). À l’heure de se bastonner une troisième fois, les compteurs sont donc remis à zéro avec un succès dans chaque camp. Et même s’il ne s’agit que de matchs de poules, les deux ennemis peuvent en faire une question d’orgueil.

75 millions, (qui) à tort ou à raison ?

Car chez l’un comme chez l’autre, le mariage de 2014 a été vu comme une véritable arnaque. Débarquant avec un statut de champion d’Europe en titre et représentant le transfert le plus cher de Premier League à l’époque (75 millions d’euros), Di María et son salaire mirobolant ont plus que déçu : aux yeux des supporters ou des dirigeants mancuniens, il n’a absolument pas respecté les engagements de l’union en s’investissant beaucoup trop peu et en lâchant l’affaire au bout de quelques mois seulement afin de trouver mieux ailleurs (malgré une dizaine de passes dés, qui feront de lui le meilleur de l’effectif dans ce domaine).
L’ailier, qui n’était en vérité déjà pas chaud pour quitter la Maison-Blanche, n’a quant à lui pas senti un réel soutien de la part de son nouvel employeur. Miné régulièrement par les blessures, le Parisien aurait surtout pris conscience que United l’aurait avant tout recruté pour vendre des maillots. Sans parler de sa relation avec Louis van Gaal, pas réputé pour être le plus sociable des entraîneurs.

Vol, dribbles et rancœur

Cerise moisie sur le gâteau d’orties, un événement est venu pourrir encore davantage l’aventure Di María/Manchester : un home-jacking. « Il avait de jeunes enfants, il vivait quelques maisons en dessous de la mienne et quelqu’un a essayé de le cambrioler, a rembobiné Wayne Rooney il y a quelque semaines, dans les colonnes du Sunday Times. Lui comme sa famille avaient été secoués, on a vraiment senti que ça allait être difficile à partir de là et c’était donc sans doute mieux pour lui de partir. »
Et la légende mancunienne de continuer : « C’est un superbe footballeur et quand il est arrivé à United, Van Gaal disait à l’équipe qu’il était « le seul joueur autorisé à dribbler ». Ángel travaille inlassablement sur le terrain, sa qualité de passe et sa vision du jeu sont brillantes. Il aurait pu devenir une grande star, à United. Mais à ce moment, on était un peu en période de transition et c’était difficile pour lui de s’adapter. » Dommage que les regrets aient laissé place à la rancœur…

Par Florian Cadu



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