Paris de nouveau leader / Ligue 1 / J7 / Nîmes-PSG (0-4) / SOFOOT.com


Après avoir tranquillement battu Nîmes malgré un effectif décimé grâce à un doublé de Kylian Mbappé et un but d’Alessandro Florenzi, le Paris Saint-Germain remonte provisoirement sur le trône. Les Crocodiles n’ont pas démérité, mais le défi était trop difficile à dix contre onze pendant 80 minutes.

Nîmes 0-4 Paris Saint-Germain

Buts : Mbappé (32e et 83e), Florenzi (78e) et Sarabia (88e)

Coronavirus, blessures, fatigue, méformes, suspensions… Pas la peine d’essayer, tout ce que propose désormais le Paris Saint-Germain est cohérent. Que son effectif soit décimé comme contre le Nîmes Olympique ce vendredi soir, à l’occasion de la septième journée de Ligue 1, ne change rien à l’affaire : le champion de France en titre demeure une machine à gagner.

Alors, si la bande de Tuchel évolue avec un homme en plus pendant 80 minutes… La mission pour refréquenter la place de leader a donc été accomplie, sans que la manière ne convainc tout le monde mais avec succès. Sur une marge finalement assez conséquente, au petit trot mais avec sérénité et notamment un doublé de Mbappé. Ce qui suffit amplement aux favoris du jour.

11/90 pour Landre, 6/7 pour Reynet et 3/4 pour Mbappé


Pas de Verratti, pas de Draxler, pas d’Icardi, pas de Kehrer, pas de Di María, pas de Kurzawa, pas de Marquinhos, pas de Neymar, pas de Danilo. Dagba et Herrera, sur le banc. N’empêche que le onze parisien n’est pas moche à contempler, grâce notamment aux titularisations des recrues (Florenzi, Rafinha et Kean). Et ce n’est pas la blessure précoce de Paredes, remplacé par Herrera, qui change les choses. Surtout que quelques secondes plus tard, Landre a la mauvaise idée de lever trop haut son pied. Direction le bide de Rafinha pour la chaussure, puis le vestiaire.
Du coup, la logique se fait rapidement respecter. En infériorité numérique, Nîmes résiste un petit temps avec un Reynet déjouant les plans d’Herrera. Mais Mbappé, déjà proche de trouver la faille un peu plus tôt, ouvre le score en semant la défense adverse. 1-0… jusqu’à la mi-temps. Un petit miracle, au vu de toutes les occasions de break : Florenzi se la tente de loin, Kean croit dépuceler son compteur français, le coup de casque de Gueye fait trembler les locaux, celui de Mbappé frôle le doublé… Cependant, Reynet et ses six arrêts laisse les Crocodiles dans le match.

Le sommet atteint tranquillement

Toujours aussi en jambes dans le second acte, Mbappé compte bien éteindre le suspense le plus vite possible. Reste que ses potes paraissent moins impatients, et que Nîmes ne semble pas avoir dit son dernier mot. Résultat, le rythme s’enlise et les changements deviennent les événements les plus marquants. Pas phénoménal mais sérieux pour son baptême, Rafinha (une passe décisive) laisse par exemple sa place à Dagba. Le plan de Tuchel est clair : plus d’équilibre, pour encore plus de maîtrise. Les trois points, point. Même si le pion de Florenzi du crane, complètement mérité tant le latéral s’est montré dangereux, ou celui de Mbappé sur la fin ne sont pas pour déplaire à l’entraîneur allemand. Sans oublier l’une des célébrations du champion du monde en hommage au petit Lucas, et le goal de Sarabia (en plus de ses ses deux assists) pour enfoncer le clou devant des Crocos qui lâchent totalement.

Avec sa victoire qui aurait pu être encore plus large si les montants n’avait pas sauvé Reynet à trois reprises (sur deux tentatives de Florenzi, et une de Kean) le PSG reprend en effet en tête de la Ligue 1 après un début de saison (pas vraiment) plombée par deux défaites inaugurales. Dans la tête et pour la confiance, ce trône est toujours bon à squatter même si Lille ou Lens (qui s’opposent, ce dimanche) peuvent l’en déloger avant la fin du week-end. Définitivement, Paris est de retour. Mais sui en doutait, et était-il véritablement parti ?Nîmes (4-3-3) : Reynet – Burner, Landre, Miguel, Paquiez – Fomba, Cubas (Martinez, 54e), Deaux – Eliasson, Roux (Aribi, 67e), Ripart (Koné, 83e). Entraîneur : Arpinon.

Paris Saint-Germain (4-3-3) : Navas – Florenzi (Ruiz-Atil, 85e), Diallo, Kimpembe, Bakker – Gueye, Paredes (Herrera, 11e), Rafinha (Dagba, 58e) – Sarabia, Kean, Mbappé (Jesé, 84e). Entraîneur : Tuchel.

Par Florian Cadu





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