PSG, pas le choix, faut gagner / C1 / Gr. H / RB Leipzig-PSG / SOFOOT.com


Le Paris Saint-Germain a beau débarquer à Leipzig pour son match de Ligue des champions sans la majeure partie de ses cadres blessés (Neymar, Verratti, Icardi, Mbappé, Bernat), les hommes de Thomas Tuchel n’ont – déjà – pas le droit à l’erreur s’ils veulent continuer l’aventure en C1.

L’Atalanta l’a prouvé il y a quelques mois : il est possible de faire un quart de finale de Ligue des champions en ayant perdu ses trois premiers matchs de poule. Partant de cet exemple, le Paris Saint-Germain n’aurait donc pas trop à s’inquiéter après s’être incliné lors de son match d’ouverture au Parc des Princes face à Manchester United (1-2), une semaine avant de s’être imposé à Istanbul contre Başakşehir (2-0). Ça, c’est pour la version optimiste. Les pessimistes, eux, voient les Red Devils qui caracolent en tête du groupe et le PSG qui va devoir se battre avec le RB Leipzig pour la seconde place. Avec, comme champ de bataille, cette double confrontation qui arrive et dont la première manche se déroule en Allemagne, sans la moitié des titulaires. Et pourtant, le Paris Saint-Germain n’a pas vraiment d’autres options que de revenir avec la victoire. Et tant pis si cela se fait avec un jeu loin d’être alléchant.

Souviens-toi l’été dernier

Retour trois mois en arrière. Victorieux sur le fil de l’Atalanta en quarts de finale de Ligue des champions, le Paris Saint-Germain affronte justement ce même RB Leipzig au tour suivant. Et plus que la victoire 3-0 face au club allemand, c’est le jeu déployé par les Parisiens ce soir-là qui reste dans la mémoire des supporters. Jamais les hommes de Thomas Tuchel n’avaient, en match décisif de Ligue des champions, rendu une si belle copie en matière de qualité de jeu. Or, e ce début de saison 2020-2021, ce n’est pas vraiment la même limonade, notamment en C1. Et il y a fort à parier que ce n’est pas parce que le PSG retrouve le RB Leipzig qu’il va aussi retrouver son niveau du 18 août dernier.
Déjà car les absents sont nombreux – Neymar, Mbappé, Verratti, Icardi, Draxler, Bernat –, que Marquinhos devrait à nouveau jouer dans l’entrejeu pendant que Danilo Pereira héritera de la défense et que les joueurs sont fatigués physiquement et mentalement, comme le raconte Thomas Tuchel à chaque conférence de presse : « On souffre beaucoup et on est vraiment fatigués. L’équipe était mentalement fatiguée, je ne m’attendais pas à un match facile. On ne s’attend pas à ce que tout soit parfait et spectaculaire tout le temps, car c’est difficile. N’oubliez pas qu’on manque de choses plus importantes dans le foot, pour pouvoir assurer le spectacle. Il nous manque l’ambiance, c’est difficile pour nous. » Il faut dire que les Parisiens enchaînent des matchs tous les trois jours depuis la reprise en septembre entre le championnat, la Ligue des champions et les matchs internationaux. Un mal qui ronge tout le football mondial. La preuve : même le cyborg Robert Lewandowski a été mis au repos lors du dernier match de Bundesliga. C’est dire.

Les titis sans les gros minets

Le Paris Saint-Germain n’ayant pas l’effectif de son bourreau de Lisbonne, Thomas Tuchel ne peut pas réellement se permettre de s’offrir le luxe de faire tourner à chaque match. Et il en paye les conséquences avec une infirmerie pleine, obligeant le PSG à débarquer pour l’un – déjà – des matchs les plus importants de sa saison avec une attaque Sarabia-Kean-Di María. L’occasion pour les deux premiers de montrer qu’ils ont le talent pour être bien plus que des seconds couteaux, comme l’attaquant italien l’a fait dernièrement avec ses doublés contre Dijon et Başakşehir.

Une aubaine, aussi, pour la jeune garde parisienne de gratter ses premières minutes en Ligue des champions. Que ce soit Bandiougou Fadiga qui a prouvé, lors des 42 minutes qu’il a eu à picorer, qu’il pouvait marcher dans les pas de Tanguy Kouassi et profiter du manque au milieu de terrain pour se faire une petite place. Mais aussi Kays Ruiz, rare Parisien à avoir été percutant lors de son entrée en jeu à la pause face au FC Nantes (3-0). Après tout, Presnel Kimpembe a bien eu comme baptême en C1 un affrontement face à Lionel Messi et le FC Barcelone. Et cela ne s’était pas trop mal passé.

Par Steven Oliveira





Source link

Please follow and like us:

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.