Environnements virtuels, impacts bien réels.


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Environnements virtuels, impacts bien réels.

L’insoutenable légèreté du numérique 

“Ce n’est pas parce qu’on ne le voit pas que le soleil n’existe plus”, dit le proverbe. Il en va de même avec les pollutions numériques. Difficiles à percevoir, elles doivent d’abord faire l’objet d’un travail de pédagogie et d’évangélisation. A quoi correspond l’envoi d’un email ? Quel est l’impact d’un flux vidéo en haute-définition ? Quelle est la consommation d’une antenne 4G ? Quel poids écologique pour le renouvellement d’un ordinateur ? Aujourd’hui, toutes ces questions commencent à trouver des réponses. Le Shift Project pointait ainsi du doigt l’impact colossal des flux vidéo : avec plus de 300 mégatonnes de CO2 en 2018[1], le visionnage de vidéos en ligne a généré autant de gaz à effet de serre que… l’Espagne ! Raphaël Gustavi, chef de service adjoint au service « Produits et efficacité matière » de l’ADEME, souligne quant à lui l’impact du renouvellement rapide des terminaux. “Il est important de mesurer l’empreinte matière. Un téléphone de 100 grammes mobilise entre 100 et 200kg de matière. Un téléviseur de 10kg, c’est plus de 2 tonnes de matière mobilisée”. Dans un monde qui devrait compter 25,2 milliards[2] d’appareils connectés d’ici 2025, ces chiffres donnent le tournis. 

Un effort collectif

Face à ces nouveaux enjeux, les réponses doivent être collectives. C’est pourquoi ENGIE agit à son échelle et à travers ses métiers et expertises, dans un secteur où beaucoup de réponses restent à inventer. Dans les faits, la participation du groupe à la transition écologique du monde numérique se traduit d’abord par une optimisation de la performance énergétique, et par la production d’énergie verte pour ses clients.

Au cœur des enjeux, les data centers sont souvent pointés du doigt. Et pour cause : ils consommeraient à eux seuls 1%[3] de l’électricité produite sur la planète. Heureusement, les grands acteurs du numérique s’associent aujourd’hui aux professionnels de l’énergie pour faire baisser la note. ENGIE met ainsi sa capacité d’innovation au service d’une IT plus « green ». Aux Pays-Bas, le groupe a conçu pour Interxion un data center alimenté à 100% en énergies renouvelables et refroidi par transfert de nappe aquifère. ENGIE s’est également associé à Microsoft afin de fournir 230 MW d’électricité verte aux data centers du géant de Redmond. Dans le même temps ENGIE a choisi d’appuyer sa plateforme de gestion des données – Darwin – sur le cloud Microsoft Azure afin d’optimiser la performance de ses parcs éoliens, solaires et hybrides. En Angleterre, le data center Merlin de Capgemini – un des plus vertueux au monde – a été conçu avec l’aide d’ENGIE. Il permet aujourd’hui d’économiser 3,950 tonnes de CO2 par an ! Brique après brique, c’est tout l’écosystème des acteurs du numérique qui se mobilise pour que digitalisation puisse s’accorder avec durabilité.

[1]Shift Project

[2]State of Mobile 2020

[3]IEA

 



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