Face au Covid-19, ces jeunes demandeurs d’emploi inquiets pour leur avenir


CRISE ÉCONOMIQUE – Se faire une place sur le marché du travail n’a jamais été une mince affaire. Imaginez en pleine pandémie. Selon les derniers chiffres de Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi chez les moins de 25 ans a augmenté de 34% entre le premier et le deuxième trimestre de 2020. Des chiffres qui révélent que les jeunes sont ainsi parmi les plus touchés par la crise économique liée au coronavirus.

Mardi 15 septembre, ils étaient d’ailleurs des milliers à arpenter le Salon de l’emploi Jeunes d’avenir à Paris, au premier jour d’un événement qui attend 4000 inscrits supplémentaires par rapport aux années précédentes.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, des jeunes étudiants ou diplômés, en recherche d’emploi ou de stage, ont partagé au micro du HuffPost leurs inquiétudes face à cette période de grande incertitude économique.

En cette rentrée, tous ont du mal à obtenir des réponses à leurs candidatures. “Je me suis inscrit à une école de pâtisserie et je suis toujours à la recherche d’un patron (en alternance)”, regrette Charles, étudiant, qui estime avoir vu sa situation “dégringoler” depuis le confinement. Une mesure sanitaire drastique qui a avorté l’un de ses stages. “Je m’inquiète pour les prochaines années, car je sais que ça ne va pas se finir du jour au lendemain”, ajoute le jeune homme.

“Il n’y a pas beaucoup d’offres et quand il y en a, c’est sous-payé”, ajoute Kenza, diplômée en droit international qui ne se voit proposer que des “stages non-rémunérés” pour lancer sa carrière.

Le 23 juillet dernier, le gouvernement a annoncé  un “plan jeunes” de 6,5 milliards d’euros sur deux ans face à la crise, “du jamais vu” selon Jean Castex, avec en mesure phare une aide de 4000 euros pour favoriser 450.000 embauches d’ici janvier.

Le plan table sur la signature de 230.000 contrats d’apprentissage, 100.000 contrats de professionnalisation, 100.000 places supplémentaires en service civique et prévoit 300.000 “parcours d’insertion”, dont 60.000 contrats aidés dans le secteur marchand, et 200.000 places supplémentaires en formation.

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