Faure s’agace des convergences entre Montebourg et Bertrand

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Europe1 – Le Grand rendez-vous

Sur Europe1 ce 31 janvier, Olivier Faure s’est agacé des convergences affichées entre Arnaud Montebourg et Xavier Bertrand. 

POLITIQUE – Le patron du PS Olivier Faure a pris ses distances ce dimanche 31 janvier avec les convergences évoquées réciproquement par l’ex-LR Xavier Bertrand et l’ex-PS Arnaud Montebourg, deux candidats possibles à la présidentielle, mettant en garde contre une confusion entre droite et gauche.

“Qu’on laisse penser que nous pourrions être tous d’accord et que nous proposons tous la même chose, mais c’est la négation même du débat démocratique”, a-t-il lancé lors de l’émission politique d’Europe 1-Les Échos- CNews.

Arnaud Montebourg et Xavier Bertrand ont dit l’un et l’autre pouvoir trouver des points d’accord sur la question de la souveraineté ou de l’industrie notamment. Les déclarations allant dans ce sens se sont également multipliées ces derniers mois dans leurs entourages respectifs. Le numéro 2 de LR, Guillaume Peltier, avait ainsi relevé début janvier “des points communs” avec Arnaud Montebourg, sur “la souveraineté face à la mondialisation”, “les relocalisations industrielles” ou “le patriotisme économique” notamment.

À l’inverse, le chef de file des députés Les Républicains Damien Abad avait lui mis en garde contre la “chimère” d’une alliance avec Arnaud Montebourg en estimant que la droite devait “conserver son ADN politique” pour répondre aux attentes de ses électeurs.

Le dépassement du clivage gauche-droite, a fustigé dimanche Olivier Faure, “c’est ce qu’a fait le président de la République en expliquant qu’au fond on pouvait être et de droite, et de gauche, et du centre. À force, il est où le choix ? Le choix se reporte sur les extrêmes.”

“Refonder un grand parti à gauche”

Pour le premier secrétaire du PS, la voie du succès électoral en 2022 doit plutôt être recherchée dans l’union de la gauche, actuellement morcelée entre la candidature à venir d’un ou une écologiste, d’un ou une représentant(e) du PS et celle déjà connue de l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon. Lequel avait déjà dit ses réticences sur l’ouverture à droite prônée par Arnaud Montebourg.

De son côté, le patron du PS propose de “refonder un grand parti à gauche” et mise pour cela sur la “nouvelle génération” d’élus émergée notamment lors des municipales. “Elle pense à la fois en référence avec ce que sont nos principes et nos valeurs (…) mais elle pense aussi en les adaptant au fur et à mesure au monde nouveau dans lequel nous sommes entrés”, a-t-il avancé, défendant un programme fondé sur “quatre piliers”: l’écologie, le social, le démocratique et le féminisme.

“Si la gauche n’était pas la plus bête du monde et qu’elle savait présenter une offre commune, elle serait devant Marine Le Pen et elle serait devant Emmanuel Macron”, a-t-il fait valoir.

 

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