Mort de Karima de la Fonky Family, voix du tube « Bad Boys de Marseille »


Capture d’écran YouTube

Karima, chanteuse du groupe de rap marseillais Fonky Family, est morte. Elle chantait notamment le refrain sur le tube « Bad Boys de Marseille », sorti en 1995.

MUSIQUE – Elle était la voix de l’un des plus grands tubes de l’histoire du rap français. Ce mercredi 18 novembre au matin, le rappeur Sat l’Artificier, membre du groupe légendaire Fonky Family au côté notamment de Pone, Don Choa et Le Rat Luciano, a annoncé sur Twitter la mort de la chanteuse Karima, sans en préciser les circonstances. 

“Elle était la voix féminine des Bad Boys de Marseille. Karima, merci pour ce refrain légendaire… et tout le reste”, écrit-il. “Repose en paix.” 

Sur le célèbre morceau en collaboration avec Akhenaton et Shurik’n d’IAM, sorti en 1996 sur la réédition de l’album “Métèque et mat” d’AKH, c’est effectivement elle qui chantait un refrain resté marquant pour des générations d’auditeurs de rap, à Marseille et partout en France. 

Comme le racontait Sat l’Artificier au site spécialisé L’Abcdr du Son en 2010, la jeune femme avait intégré la Fonky Family aux débuts du groupe, quand ils souhaitaient avoir des refrains chantés et mélodieux. “Elle avait chanté sur un morceau du Rat et de Choa et on avait vraiment accroché à sa voix, donc on lui avait dit que pour nous c’était comme si elle faisait partie du groupe”, relatait-il, expliquant que Karima était notamment sur scène quand la FF avait rencontré IAM et donc sur le morceau culte. 

Mais à partir du moment où le groupe avait “pris un virage plus dur, elle avait eu de plus en plus de mal à trouver sa place dans l’équipe, jusqu’au moment où s’est rendu compte que c’était plus la peine…”, racontait encore Sat. ”Ça s’est terminé froidement. Elle a voulu arrêter le chant pour se mettre au rap mais ça ne collait pas.” 

Il n’en reste pas moins qu’elle aura contribué à l’un des plus grands succès du groupe ainsi qu’à plusieurs autres morceaux de l’album “Métèque et Mat”, comme “Je ne suis pas à plaindre” et “Au fin fond d’une contrée”.

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