Une vie extraterrestre détectée en 2017? Ce physicien persiste et signe

[ad_1]

M. Kornmesser / European Southern Observatory / AFP

Le 19 octobre 2017 pour la première fois, un objet venu de l’extérieur du Système solaire a été détecté, l’astéroïde Oumuamua

LIVRE – La thèse est controversée. En 2017, le passage d’un étrange bolide dans notre système solaire mettait les astronomes en émoi, au point que certains y ont vu le signal d’une vie extraterrestre. Une thèse qu’un scientifique reconnu, Avi Loeb, défend toujours, dans un essai paru ce jeudi 28 janvier avec une sortie mondiale. 

“Si j’ai raison, c’est la plus grande découverte de l’histoire de l’humanité”, avertit Avi Loeb, directeur du département d’astronomie de l’Université de Harvard, dans le bandeau publicitaire rouge posé par son éditeur français, Le Seuil.

Dans “Le premier signe d’une vie intelligente extraterrestre”, ce spécialiste des trous noirs revient sur la détection d’Oumuamua, un objet en forme de cigare qui a traversé notre système solaire à toute vitesse, en octobre 2017.

Repéré par le télescope Pan-STARRS1 à Hawaï, Oumuamua – qui signifie “messager” en hawaïen – mesurait 400 mètres de longueur et 40 mètres de largeur. Sa vitesse était si élevée qu’il ne pouvait provenir que d’une étoile distante: c’était le premier objet détecté venant d’un autre système stellaire.

Après avoir été qualifié d’astéroïde, une équipe de l’Agence spatiale européenne avait estimé qu’il s’agissait plus probablement d’une comète éjectée d’un autre système stellaire.

Pas de preuve tangible 

Mais l’hypothèse laissa Avi Loeb sur sa faim. Car elle ne permettait pas selon lui d’expliquer l’accélération excessive de la chose, ni le fait qu’elle n’ait dégagé aucune traînée (gaz ou poussières) en passant à proximité du Soleil, ni sa forme insolite.

Avec un autre chercheur d’Harvard, il signa un article dans la revue Astrophysical Journal Letters, avançant la théorie que Oumuamua ne pouvait être qu’une sonde propulsée par une civilisation extraterrestre.

Leur publication fut vivement critiquée. Aujourd’hui, écrit Avi Loeb, “le débat se prolonge faute de preuves tangibles” et “quoi que l’on finisse par conclure au sujet de Oumuamua, force est de constater qu’il a été, et demeure, une anomalie en soi”.

En 272 pages, le physicien Américano-Israélien expose ses hypothèses sur “ce premier visiteur interstellaire jamais identifié”, et “explore la question de savoir si nous sommes seuls dans l’Univers”, expliquent les éditions du Seuil.  

Il regrette notamment “l’opprobre jeté” à l’université sur les questions relatives au SETI, un institut regroupant les projets de recherche d’intelligence extraterrestre, basé en Californie. Et plaide pour élargir le champ des recherches, au-delà de la quête d’une vie microbienne sur Mars, objectif de la mission Perseverance de la Nasa, qui doit atterrir sur la planète rouge le 18 février.

À voir également sur Le HuffPost: Ces poussières d’astéroïde ramenées sur Terre vont nous aider à comprendre l’origine de la vie

[ad_2]

Source link

Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.