Pour lutter contre la désinformation, l’OMS mise sur le machine learning

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Polémique sur l’efficacité des masques, désinformation sur de prétendus remèdes miracles, théories du complot diverses et variées… Les fausses nouvelles et les intoxs sont extrêmement nombreuses depuis le début de la pandémie de Covid-19. À tel point que les grands réseaux sociaux ont parfois bien du mal à faire le ménage. Ainsi, selon un rapport de l’ONG Avaaz, seulement 16 % des fake news concernant la santé sont étiquetées comme telles quelles sur Facebook. De son côté, Twitter peine à contenir ces fausses informations.

Big Data et IA, un remède miracle contre les fake news ?

L’Organisation mondiale de la santé a bien conscience de ce phénomène et a choisi de le traiter à sa façon. Elle collabore avec une société afin d’analyser les conversations sur le Coronavirus et de dénicher la désinformation. Cette stratégie de social listening (écoute sociale en Français) consiste en la numérisation d’environ 1,6 million de publications sur les réseaux sociaux chaque semaine. Une fois récoltées, ces données sont ensuite passées au crible par un algorithme d’apprentissage automatique afin de classer les informations dans quatre catégories : cause, maladie, interventions et traitements.

En dégageant les sujets qui gagnent en popularité auprès du public, l’OMS espère ainsi pouvoir faire mouche dans sa communication et apporter sa version des faits au débat public. L’institution a bien conscience des limites de sa démarche car il est vrai que tout le monde n’est pas présent sur les réseaux sociaux. Elle a donc initié le même programme d’écoute sociale appliqué aux radios. Une initiative de ce type a par exemple été tenté en Ouganda pour lutter contre les rumeurs affirmant que le Coronavirus pouvait être entièrement traité avec des plantes médicinales.

Ce n’est pas la première fois que l’intelligence artificielle et le Big Data sont utilisés pour lutter contre les fausses informations. Nous vous parlions par exemple de la campagne du Public Good Projects. L’organisation à but non lucratif spécialisée dans la santé publique a recruté une armée de volontaires pour affronter les anti-vaccins dans les débats en ligne. Ces derniers bénéficient d’outils d’analyse des réseaux sociaux efficaces pour mener à bien cet objectif.

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